Une Guadeloupe durable … c’est possible ?

Oui, bien sûr !

En tenant compte des priorités de notre territoire, nous pouvons déterminer les axes prioritaires pour répondre à nos besoins dans un souci de préservation et de valorisation de nos ressources locales. 

  • La santé (pour un environnement sain et sûr) et le bien-être (satisfaction des besoins personnels)
  • L’emploi (ouvrir des opportunités génératrices de revenus pour le territoire)

Dans le droit français, les compétences en la matière sont réparties entre l’Etat et les différentes collectivités territoriales. Par exemple, pour les déchets, la Région est en charge de la planification du Plan Régional de prévention et de gestion des déchets (cf. loi dite NOTRe de 2015 qui fait d’elle le chef de file en matière d’aménagement et développement durable du territoire, de la protection de la biodiversité, du climat, de la qualité de l’air, de l’énergie…) tandis que ce sont les intercommunalités qui se chargent de la collecte et de traitement des déchets.

Pour ma part, les actions individuelles pour un mode de vie durable et sain sont aussi importantes que les actions collectives. En effet, elles se complètent et se dynamisent entre elles puisque l’individu peut pousser le collectif à prendre des mesures générales (ex: le menu végétarien à la cantine) tandis que le collectif incite (très fortement) à modifier ses habitudes (ex: les sacs en plastiques)

Ces changements d’habitude doivent être considérés comme des réelles opportunités de vivre mieux. Néanmoins, pour éviter les réticentes et les découragements, il est important d’être conscient de ses limites : par exemple dans un contexte de problème d’eau, des transports en commun, de difficultés à se déplacer à pied ou à vélo… certaines mesures préconisées ne seront pas applicables dans l’immédiat. 

Je vous propose donc une série d’articles pour vous proposer les solutions applicables en Guadeloupe en me basant sur le principe des « 5 R », élaboré par Béa Johnson et sur lequel le mouvement Zéro déchet se base :

  • Refuser ce dont nous n’avons pas besoin.
  • Réduire ce dont nous avons besoin.
  • Réutiliser ce qui peut l’être
  • Recycler ce que nous ne pouvons ni refuser, ni réduire, ni réutiliser. 
  • Composter le reste.